Les enfants neurodivergents sont bien plus souvent harcelés, et certains finissent par réagir eux-mêmes durement. Ce texte n'a pas pour but de faire peur, mais d'aider concrètement, avec des étapes claires et deux outils simples que tu peux pratiquer avec l'enfant, que tu sois parent ou professionnel·le de l'éducation.
Le harcèlement touche particulièrement souvent les enfants neurodivergents. Les enfants autistes sont harcelés environ deux à trois fois plus souvent que leurs camarades de classe, et selon les études, entre 44 et plus de 60 % déclarent avoir déjà été concernés. Les enfants avec un TDAH sont eux aussi nettement plus souvent impliqués. C'est un chiffre sérieux, mais ce n'est pas une fatalité. Ce qui compte tout autant que le problème, ce sont les choses qui aident, preuves à l'appui, et c'est justement de cela que traite avant tout ce texte.
Pourquoi les enfants neurodivergents sont plus souvent touchés
Ce n'est pas la faute de l'enfant, mais le résultat de l'interaction entre l'enfant et son environnement. Les enfants neurodivergents traitent souvent les signaux sociaux différemment, ne remarquent parfois pas tout de suite qu'ils sont harcelés, ou réagissent de façon visible et intense lorsqu'ils sont en surcharge sensorielle. Ce sont justement ces réactions visibles qui sont parfois provoquées volontairement.
À cela s'ajoute le fait qu'une différence visible, dans un environnement peu tolérant, peut faire d'un enfant une cible, et que ces enfants ont souvent moins d'amitiés protectrices. En bref : le problème se situe dans la façon dont on se traite les uns les autres et dans l'environnement, pas chez ton enfant.
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