Il y a des soirs où le corps est épuisé depuis longtemps, mais la tête, elle, continue de tourner. Se crisper maintenant serait trop ; il n’y a plus assez d’énergie pour des exercices actifs.
C’est justement pour cela qu’existe l’entraînement autogène. Tu ne fais rien physiquement. Tu te répètes intérieurement des phrases calmes sur ton corps (« Mes bras sont agréablement lourds ») et tu laisses venir ce qui vient. Dans l’application, l’entraînement autogène te guide à travers ces phrases. Voici la même séance à relire.
Pourquoi ça marche
Cette méthode a plus de quatre-vingt-dix ans et a été développée par le neurologue Johannes Heinrich Schultz. Son idée, aussi surprenante que bien documentée, est la suivante : ce n’est pas la volonté qui détend, mais l’imagination. Si, pendant des semaines, tu te concentres à plusieurs reprises sur la lourdeur et la chaleur, ton corps finit par suivre : le tonus musculaire baisse, la circulation sanguine dans les bras et les jambes augmente, le système nerveux passe en mode repos.
Deux éléments sont ici déterminants, et ils semblent d’abord contre-intuitifs :
Tu ne dois rien forcer. Si tu t’efforces de te sentir lourd·e, tu ne le deviendras pas. Les phrases sont une invitation, pas un ordre.
Ça ne marche pas tout de suite. L’entraînement autogène est l’une des rares méthodes de relaxation que l’on apprend vraiment. La première fois, beaucoup ne ressentent presque rien. Après deux ou trois semaines de courtes séances régulières, la lourdeur se fait souvent déjà sentir dès la première phrase.
Ce que ça apporte
Une profonde sérénité qui ne demande aucun effort physique, c’est pourquoi elle convient quand la journée a tout pris. Une fois maîtrisée, tu peux la retrouver en quelques minutes, assise.
Le texte entier est dans l'application
Dans bloomnow, vous lisez l'article en entier, avec les exercices qui vont avec. L'application arrive bientôt. Inscrivez-vous et nous vous écrirons au lancement.
Préinscription